Contrôle Qualité de l’Air ambiant 

Ciel bleu clair et nuages ​​blancs illustrant la pureté de l'air
Ciel bleu clair et nuages ​​blancs illustrant la pureté de l’air

L’analyse de l’air ambiant par AGROQUAL

AGROQUAL met à la disposition de ses clients des analyses de l’air ambiant pour surveiller la qualité de l’air et intervenir en cas d’anomalie détectée.

L’air ambiant correspond à l’appellation de l’air extérieur, à la différence de l’air intérieur. En effet, l’air qui se situe à l’intérieur des locaux est subdivisé, quant à lui, en trois catégories qui correspondent au type de locaux et aux réglementations inhérentes. L’air intérieur est donc désigné soit par l’air intérieur du lieu de travail, soit par l’air intérieur des lieux publics soit enfin par l’air intérieur des lieux privés. Le contrôle qualité de l’air est crucial pour surveiller les niveaux de pollution atmosphérique et s’assurer que l’air reste sain pour les voies respiratoires.

AGROQUAL peut réaliser des analyses sur des prélèvements d’air ambiant et air intérieur afin de déterminer le niveau de contamination microbiologique contenu dans le gaz de l’échantillon.

Il s’agit donc d’analyses portant sur l’air extérieur qui peut être sujet à des pollutions diverses.

L’importance de la surveillance de la qualité de l’air ambiant

L’air que l’on respire en extérieur, désigné par l’expression d’air ambiant puisqu’il désigne l’air en milieu ambiant, peut varier de composition et par conséquent de qualité selon les lieux. L’air ambiant, qui correspond à l’air extérieur, peut être altéré par des sources de pollution comme le trafic routier, les émissions de polluants provenant des matériaux de construction, ou encore les produits d’entretien. Ces polluants de l’air incluent des substances telles que le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote, le benzène, et le dioxyde de soufre. En particulier, les particules en suspension et les composés organiques volatils (COV) contribuent fortement à la mauvaise qualité de l’air.

En effet, l’air ambiant est affecté par les rejets chimiques ou bactériologiques des activités humaines et des activités naturelles. Ainsi, l’air ambiant peut être contaminé aussi bien par les externalités négatives d’une activité industrielle, telles que des fumées de combustion, que par des émanations issues par exemple d’un volcan ou de la décomposition de végétaux. Par conséquent l’air ambiant se trouve altéré et sa qualité pour la respiration humaine en est abaissée.

On parle alors de pollution de l’air ambiant par des composés qui doivent être détectés et analysés afin d’être identifiés.

La composition usuelle de l’air ambiant est proportionnellement de 21% de dioxygène et 78% de diazote, qui représentent les éléments essentiels à la vie sur Terre. Sont présents également deux autres gaz en proportion très faibles: moins de 1% d’argon et moins de 0,05% de dioxyde de carbone. On trouve enfin des traces d’autres gaz. Si le dioxyde de carbone est pointé du doigt pour son effet de serre, il est vital pour les plantes et végétaux; cela n’en est pas moins un gaz toxique pour l’homme et tous les mammifères. À ces différents gaz, s’ajoutent de multiples substances pouvant contaminer l’air ambiant.

Conséquences de la pollution de l’air ambiant sur la santé

Problèmes respiratoires

L’exposition aux particules fines et aux polluants atmosphériques peut entraîner des affections telles que l’asthme, la bronchite, et des infections des voies respiratoires.

Les COV et les oxydes d’azote aggravent les maladies pulmonaires et peuvent réduire la fonction pulmonaire.

Maladies cardiovasculaires

L’inhalation de polluants atmosphériques comme le monoxyde de carbone et les particules en suspension augmente le risque de maladies cardiaques, d’hypertension, et d’AVC.

Cancers

Certains composés organiques volatils (comme le benzène) sont des agents cancérigènes connus, augmentant le risque de développer des cancers, notamment ceux des poumons et de la gorge.

Problèmes neurologiques 

L’exposition chronique aux polluants de l’air peut affecter le système nerveux central, entraînant des troubles cognitifs, des maux de tête, et des troubles du sommeil.

Effets sur les enfants et les personnes âgées

Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables aux effets de la mauvaise qualité de l’air. Chez les enfants, cela peut entraîner un développement pulmonaire altéré, tandis que chez les personnes âgées, cela peut aggraver les maladies existantes.

Décès prématurés

L’exposition prolongée à la pollution atmosphérique est liée à un nombre accru de décès prématurés dus à des maladies respiratoires et cardiovasculaires.

Allergies et sensibilités 

Les pollens, les moisissures, et d’autres allergènes présents dans l’air pollué augmentent l’incidence des allergies saisonnières et des sensibilités respiratoires.

L’air ambiant surveillé officiellement

D’après la Loi sur l’air du 30 décembre 1996, l’air ambiant ne doit pas nuire à la santé. Cette Loi sur l’air est également désignée sous le nom de Nouvelle loi sur l’Air, ou l’acronyme LAURE pour son appellation complète, à savoir Loi sur l’Air et l’Utilisation Rationnelle de l’Énergie.

Elle consiste à élargir les champs géographiques et techniques des AASQA ou Associations Agréées de la Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA) qui sont constituées de quatre organes que sont l’État, les collectivités locales, les industriels et un collège d’experts et d’associations de protection.

Cette loi a pour vocation également d’augmenter le droit du public à être informé et instaure l’obligation de mise en place de systèmes de modélisation et de prévision de la pollution et un système d’astreinte pour le personnel des AASQA.

AGROQUAL et la métrologie de l’air ambiant

 

La métrologie de l’air ambiant consiste à déterminer la présence et la quantité de polluants présents dans l’air ambiant. Ce type de mesures permet de contrôler la qualité de l’air en fonction des critères fixés par les normes existantes qui régissent les comportements à adopter en fonction des résultats des analyses pratiquées.

Ces normes établissent des objectifs de qualité et des valeurs d’intervalles de proportion pour la présence de certains composants dans l’air ambiant afin de protéger la santé publique. Ainsi les seuils d’alerte sont fixés par la législation pour harmoniser les modes de réactions à adopter.

Selon les périodes de prélèvement de l’air ambiant, la présence de polluants peut varier de façon considérable. Par exemple, les pics de pollution de l’air ambiant peuvent se produire pour certaines particules spécifiques aux moments de forte affluence de véhicules (heures de pointe) ou encore en fonction des activités humaines, comme on peut le constater dans certaines vallées où les rejets de gaz des cheminées constituent une source importante de polluants. Cela démontre l’importance de réaliser des analyses pour une surveillance efficace de l’air ambiant.

 

 

Étapes de l’intervention pour le contrôle de la qualité de l’air ambiant

  1.   Évaluation initiale des sources de pollution

Identification des sources de pollution potentielles, telles que le trafic routier, les industries locales, ou les émissions des bâtiments. Analyse des composés organiques volatils (COV), des oxydes d’azote, du dioxyde de soufre, et autres polluants atmosphériques spécifiques à la zone étudiée.

  1. Prélèvement d’échantillons d’air

Installation d’équipements de prélèvement pour capturer les particules fines, les particules en suspension, et autres polluants de l’air. Les prélèvements sont réalisés à différents moments de la journée pour évaluer les fluctuations en fonction de l’activité humaine, des conditions météorologiques, et de la ventilation naturelle.

  1. Analyse en laboratoire

Les échantillons d’air sont analysés pour détecter la présence de COV, de benzène, de formaldéhyde, de monoxyde de carbone, et d’autres substances chimiques. Évaluation des concentrations de ces polluants atmosphériques par rapport aux valeurs-limites réglementaires.

  1. Évaluation des résultats

Comparaison des données obtenues avec les normes de qualité de l’air en vigueur. Identification des pics de pollution et des moments critiques nécessitant une intervention.

  1. Plan d’action et recommandations

Élaboration d’un plan d’action pour réduire la pollution atmosphérique identifiée. Recommandations sur les moyens d’aération et la ventilation des bâtiments pour améliorer la qualité de l’air intérieur. Conseils sur les mesures à prendre pour limiter l’exposition aux polluants de l’air dans les établissements recevant du public.

  1. Suivi et surveillance continue

Mise en place d’un système de surveillance à long terme pour contrôler en permanence la qualité de l’air. Rapport régulier des résultats pour ajuster les mesures si nécessaire.

 

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